À propos
Née dans une classe
La classe finit à 15 h, le travail non. Eva+ prend l’évaluation d’un bout à l’autre — écrire, produire, faire passer, corriger, compiler — pour rendre à l’enseignante les heures que ce cycle lui prend, sans rien lui retirer de son jugement.
Conçue ici, pour le PFEQ. Pas une plateforme américaine traduite, où « grade 4 » deviendrait la 4e année.
Nos principes
Ce qui tranche
L’IA propose, l’enseignant décide
Aucune note n’est portée sans validation humaine. Une question générée reste marquée comme telle tant qu’un pair ne l’a pas vérifiée.
Les élèves ne sont pas des utilisateurs
Aucun compte élève. Un code à usage unique fait le même travail sans créer d’identité numérique de mineur.
Le moins de données possible
Un nom et un groupe suffisent à faire passer un examen. Le reste serait un renseignement de plus à protéger pour rien.
Ça doit marcher quand le Wi-Fi tombe
Les réponses vivent dans l’appareil, la lecture à voix haute aussi. Un outil qui exige un réseau parfait ne sert pas en évaluation.
Nos refus
Ce qu’on ne fera pas
- Vendre ou céder les données des élèves.
- Noter un développement sans relecture humaine.
- Surveiller la caméra ou l’écran d’un élève.
- Enfermer votre contenu : vos questions s’exportent.
Où on en est
Aujourd’hui
Eva+ est en période d’essai auprès d’enseignants du Québec, du primaire au secondaire. La plupart des fonctions de la dernière année viennent d’une remarque envoyée un soir de semaine.
Vous voulez essayer?
Les comptes BETA sont gratuits et donnent tout l’accès pédagogique, en échange de vos remarques.
Le nom
Eva pour « évaluation » et « enseignement virtuel assisté ». Le + pour ce qu’on ajoute au travail de l’enseignant — jamais pour ce qu’on lui retire.
