À propos

Née dans une classe

La classe finit à 15 h; le travail, non. Il continue le soir à la table de cuisine, le dimanche après-midi, pendant la semaine de relâche — préparer l’examen, le mettre en page, corriger la pile, reporter les notes une à une. Ce sont des heures que personne ne compte et que personne ne paie.

Eva+ prend ce cycle d’un bout à l’autre pour rendre ces heures-là, sans rien retirer au jugement de l’enseignant. Elle est conçue ici, avec des enseignants du Québec : chaque fonction est créée selon une problématique vécue par les enseignants d’ici.

Nos principes

Ce qui tranche

L’IA propose, l’enseignant décide

Aucune note n’est portée sans validation humaine. Une question générée par l’IA reste marquée comme telle tant qu’un pair ne l’a pas vérifiée.

Les élèves ne sont pas des utilisateurs

Aucun compte élève. Un code à usage unique fait le même travail sans créer d’identité numérique de mineur.

Le moins de données possible

Un nom et un groupe suffisent à faire passer un examen. Le reste serait un renseignement de plus à protéger pour rien.

Ça doit marcher quand le Wi-Fi tombe

Les réponses vivent dans l’appareil, la lecture à voix haute aussi. Un outil qui exige un réseau parfait ne sert pas en évaluation.

Où on en est

Aujourd’hui

Eva+ est en période d’essai auprès d’enseignants du Québec, du primaire au secondaire. La plateforme peut être modifiée et adaptée selon les commentaires et les suggestions de ses utilisateurs.

Vous voulez essayer?

Les comptes BETA sont gratuits et donnent tout l’accès pédagogique, en échange de vos remarques.

Le nom

Eva pour « évaluation » et « enseignement virtuel assisté ». Le + pour ce qu’on ajoute au travail de l’enseignant — jamais pour ce qu’on lui retire.