01 — Vous
Vous écrivez les mots. C’est tout.
Ceux de la semaine, ceux d’une règle qu’on vient de voir. Personne d’autre que vous ne sait ce que votre classe a travaillé cette semaine-là — c’est la seule partie du travail qu’Eva+ ne fait pas à votre place.
- Un mot par ligne, ou séparés par des virgules. Rien à formater.
- Une ligne peut être une consigne de conjugaison — « verbe être, présent de l’indicatif ». Eva+ en tire une phrase par personne, dans le désordre pour que l’élève écoute le sujet au lieu de le deviner. Le pronom est imprimé : il n’écrit que le verbe.
- Vous pouvez demander que certains mots passent au pluriel : c’est la forme accordée qui devient la réponse attendue.
02 — Eva+
Le texte s’écrit autour, à votre mesure
Deux enseignantes qui donnent la même liste ne veulent pas la même dictée : l’une travaille l’accord dans le groupe du nom en octobre, l’autre les homophones en février. Quatre réglages disent à Eva+ ce qu’il fallait deviner.
Deux formes
- Un texte suivi — un récit où les mots s’accordent entre eux. Une vraie dictée.
- Une phrase par mot — chaque mot dans sa phrase, indépendante. Le format des cahiers.
Quatre réglages
- La longueur — de 60 à 220 mots, ou selon la liste
- Les notions à travailler, en contexte
- Le vocabulaire autour : simple, courant ou riche
- Le sujet — la cabane à sucre, une partie de hockey
Ce qui sort
- La copie de l’élève, page entière, prête à photocopier
- Le corrigé, avec les mots écrits en vert sur les lignes
- Le texte à lire à voix haute, phrase par phrase
- Ou la dictée sur tablette, une case par blanc
03 — Vous, encore
Vous corrigez ce que vous évaluez, pas le reste
Une dictée n’a pas un seul barème. Une enseignante qui travaille les accords cette semaine-là ne veut pas que « batteaux » compte zéro : le pluriel est bon, et c’est ça qu’elle évaluait. Vous cochez les critères au lancement de la séance, et la correction s’y tient.
Les trois critères
- Orthographe — le mot lettre pour lettre, accents compris
- Accord — genre, nombre et terminaison du verbe; une faute d’orthographe lexicale est pardonnée si l’accord est bon
- Phonétique — le mot doit se lire comme le mot attendu. « bato » vaut « bateau »
Et un élève peut avoir les siens
Un élève dysorthographique évalué au son ne devrait pas se voir appliquer l’orthographe de la classe. Son exception remplace celle du groupe : sa copie se corrige autrement, sans que vous repassiez derrière, et une note à côté de son nom explique pourquoi sa case est verte et celle du voisin ne l’est pas.
- La case jaune existe parce qu’entre « chevaux » et « chevau », ce n’est pas à un automate de trancher. Vous en voyez deux ou trois par copie au lieu de relire les vingt.
- Votre décision sur un mot tient : la case garde sa couleur, et la note se recompose à partir de tous les blancs.
- Vous pouvez ajouter des graphies acceptées — « clef » pour « clé » — et elles valent le point sur les vingt-huit copies, pas seulement sur celle que vous aviez sous les yeux.
En bêta, et dit franchement — la dictée fonctionne et sert en classe, mais elle change encore vite : plusieurs de ses réglages viennent de demandes d’enseignants arrivées cette semaine-là. Si quelque chose accroche, écrivez-nous; c’est encore l’étape où ça se corrige en quelques jours.
Votre prochaine dictée, en quelques minutes
Accès complet et gratuit jusqu’au 30 septembre, sans carte de crédit.
